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Retombées des fêtes de fin d’année 2022: des ivoiriens se prononcent

M. Zokou Roger se prononce sur les retombées des fêtes de fin d'année 2022 pour sa société Big Bazar.
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Dans un micro-trottoir, justeinfos.net a demandé les avis des commerçants et hommes d’affaires sur les retombées des fêtes de fin d’année 2022. Qu’en pensent-ils effectivement des retombées des fêtes de fin d’année 2022 ? Ont-ils pu faire de bonnes affaires ? Ont-ils pu faire de vrais profits face aux retombées des fêtes de fin d’années 2022 ? Chacun se prononce.  

Zokou Roger (Gérant des rangers à Big Bazar Koumassi) :

« On dira quand même que ça été passable »

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Je dirai oui, les affaires des années passées et celles de l’année 2022, il y a une différence. Ce n’est pas le même résultat. Mais on dira quand même que ça été passable. Ça été quand même acceptable dû au fait que autour de nous, il y a des magasins et supermarchés qui vendent les mêmes produits que nous, donc du coup, c’était une concurrence.

Vu tous ceux qui sont autour de nous et qui vendent le même produit que nous, c’était quand même acceptable. Vu tous ceux qui étaient autour de nos et qui vendent les mêmes produits que nous, on va dire qu’on a quand même pu avoir un résultat favorable. Mais par rapport à l’année passée, je dirai non. Parce que ce n’était pas les mêmes réalités, ce n’était pas les mêmes situations.

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M. Dissehoué du super marché Big Bazar s’est prononcé sur les retombées des fêtes de fin d’année 2022 pour son supermarché.

M. Dissehoué (Agent commercial à Big Bazar de Koumassi) :

 « J’ai remarqué que cette année, il n’y a pas eu beaucoup d’engouement »

J’ai remarqué que cette année, il n’y a pas eu beaucoup d’engouement, de mouvement, de facilité d’accès à beaucoup de choses. Il y a beaucoup de choses que manquaient également sur le marché. La rareté des produits fait que ça devient cher. Et quand ça devient cher, l’argent devient rare aussi. Et il faut noter que le terrain est aussi très concurrentiel. On est obligé de partager les clients. Il y a aussi la cherté de la vie. Je retiens une chose. Les magasins ont fleuri de gauche à droite, il y a aussi la cherté de vie. Actuellement, avec la guerre en Ukraine, quand il pleut à Paris, Abidjan est mouillée. Du coup, on est obligé de vivre avec. Cette année 2023, on va essayer de se rattraper. On va utiliser des plans stratégiques pour attirer la clientèle, faire le maximum nécessaire pour que la population ivoirienne vive à l’aise, ait les produits nécessaires pour son bien-être.

Gnaoré Esmel Serges (Commerçant) :

Gnaoré Esmel Serges est commerçant à Koumassi.

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 «Tout a augmenté »

Cette année n’a pas été comme les autres années. Tout a augmenté. Les poulets qu’on payait à 3500 sont passés à 7 000 FCFA voire 10 000 FCFA. Les jouets des enfants ont eu augmentation sachant que les temps sont durs. Je fais une doléance à nos gouvernants de penser à nous les pauvres que ça ne soit pas un jeu de ou des propos de campagne.

Attioua Rodrigue (Homme d’affaire) :

Attioua Rodrigue est homme d’affaires.

« L’Année 2022 a sincèrement été plus dure que l’année 2021 »

L’Année 2022 a sincèrement été plus dure que l’année 2021. Parce que l’année 2021 au moins, les choses ont bougé un peu. Cela veut dire que le pays était dur mais les choses bougeaient (marchaient). L’année 2022 a été dure. Ça été une année de la cherté de la vie, de difficulté de la vie dans laquelle nous vivons. L’année 2022 n’a pas été comme les autres années. Maintenant on souhaite que l’année 2023 ne soit pas comme l’année 2022. Mais telle qu’on a vu 2021, 2023 ont été déjà, bizarres, ce n’est pas 2023 qui sera bonne.

Tout le monde parle de la crise de l’Ukraine. Mais avant que la crise de l’Ukraine n’arrive, ce n’était pas bon dans le pays. Ils ont une manie de nous faire croire que c’est la guerre en Ukraine qui retombe sur les Ivoiriens. Non, il ne faut pas qu’ils nous disent ça. Pendant qu’ils nous disent qu’il y a la guerre en Ukraine, ils créent des ponts, les  métros. La guerre en Ukraine ne retombe pas sur les Ivoiriens. Le dans lequel nous sommes est devenu dur. Tout est géré. Tout est renfermé sur un seul groupe. Aujourd’hui on sait qui mange. Si ce n’est pas Seydou c’est Konaté, si ce n’est pas Konaté c’est Ouédraogo, si ce n’est pas Ouédraogo, c’est Issiaka, si ce n’est pas Issiaka c’est Madou. Donc il ne faut pas qu’ils nous disent que c’est la guerre en Ukraine.

Attuiré Ghislain (commerçant) :

« Nombres de mes marchandises sont restées impayées »

La fête n’a pas été bonne contrairement aux autres années. Nombres de mes marchandises sont restées impayées. J’ai foi que les anges dans leur magnanimité viendront à mon secours.

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Antoine Kouakou

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