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Grand-Bassam : des jeunes leaders parlent de cohésion sociale et paix

La photo de famille.
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Grand-Bassam le dimanche 09 janvier 2022- À l’initiative de la jeunesse communale de Grand-Bassam, en République de Côte d’Ivoire, à quelques encablures d’Abidjan, la capitale économique ivoirienne, des leaders de jeunesse se sont retrouvés le dimanche 09 janvier 2022, au Quartier France de la cité historique et patrimoine de l’Unesco, pour un déjeuner-débat. Il s’agissait pour de nombreux leaders d’échanger autour du thème « Quel leadership en faveur de la paix et la cohésion sociale, gage de développement de notre commune. »

Selon le président Arthur Gbangbo, en cette année 2022, la jeunesse veut se donner une nouvelle vision. « D’où la nécessité de réunir tous les leaders de jeunesse autour d’un thème afin de dégager notre responsabilité dans la cohésion sociale », a-t-il indiqué.

Sous la conduite du modérateur Bello Issiaka, président de la Cellule de promotion artistique et culturelle (Cepac), plusieurs leaders de jeunesse se sont prononcés sur le thème du jour. Tous les argumentaires ont convergé à la trilogie leadership, politique et formation. Pour l’essentiel, Il ressort des échanges que le leadership doit être au service de la communauté. « Pour être leader il faut avoir l’amour. Un bon leader doit entretenir la paix », a avancé une participante.

Le président Arthur Gbangbo et ses plus proches collaborateurs vice-président et secrétaire général.

Pour le vice-président de la jeunesse communale, Jonas Konney, les leaders de jeunesse doivent mettre de côté les positions politiques et œuvrer dans le sens du développement. Tous les intervenants, saluant cette activité du président Arthur Gbangbo et son bureau, ont relevé la nécessité d’une collaboration entre les leaders de jeunesse pour un développement harmonieux.

Le modérateur Bello Issiaka, en sa qualité d’ancien président de jeunesse, a fait savoir que le problème fondamental des leaders de jeunesse, c’est la formation. « Dans une association, on a des droits et des devoirs. Mais si on n’est pas formé, on pense qu’on a seulement des droits », a-t-il dit. Avant d’inviter les leaders de jeunesse à développer des activités de formation.

Signalons que ces leaders de jeunesse ont  reçu, à cette rencontre qui a été très conviviale, la visite de la présidente de l’association Kon Yêlê des N’Zima, Maître Linda Diplo qui a demandé aux leaders  de multiplier ces genres de rencontre. « Mettez tous vos talents au sujet des questions de la paix et de la cohésion », a-t-elle exhorté.

Hipson KANON

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