Dans la nuit du jeudi 11 décembre 2025, à 23h, s’est produit un grave accident de la circulation entre une moto et un taxi communal communément appelé wôrô-wôrô. L’accident a eu lieu dans la commune de Treichville, non loin de la célèbre Rue 12.
En effet, pendant que certains riverains s’apprêtaient à prendre rendez-vous avec leur chambre à coucher, un bruit assourdissant s’est fait retenti brisant ainsi le silence qui prévalait dans le quartier, précisément à l’intersection entre une avenue et une rue.
Parti aux nouvelles, l’on constatera que les férus de motos une fois embarqués, oublient qu’ils sont loin des pistes de rallye. Foulant ainsi au pied tout code de la route en général et en particulier en agglomération comme c’est le cas observé fréquemment dans la capitale économique ivoirienne, à Abidjan.
En effet, il s’agissait de deux jeunes hommes sur une moto, dont la vitesse défiait tout entendement. Malheureusement, loin d’une piste spéciale de moto rallye, ils n’auront pas la chance d’atteindre leur destination.
Car cette vitesse n’a eu de résultat que de provoquer un accident. Et après le choc, le passager à l’arrière de la moto s’est vu projeté sur une distance de dix (10) mètres. Après sa projection il est resté immobile, avant de commencer à se tordre de douleurs.
Jean-Baptiste qui a assisté à la scène, laissera entendre que le motocycliste n’a pas respecté la règle de la priorité à droite. Autrement dit, il a abordé la rue sans ralentissement et sans marquer un arrêt de précaution afin de s’assurer qu’aucun véhicule ne venait.
Ignorait-il qu’il s’agissait d’une voie fortement sollicitée par les taxis communaux de Treichville appelés à raison wôrô-wôrô dont certains sont parfois dans un état de délabrement et de vétusté sans nom ? Au final, le chauffeur du wôrô-wôrô, après moult négociations, et dans un geste d’humanisme, a accepté de prendre le blessé pour un centre de santé le plus proche.
C’est le lieu d’attirer encore une fois l’attention des autorités sur ce phénomène de motos. Si, à certains égards, ces engins à deux roues rendent d’énormes services, ce n’est pas le cas lors que ces motos se retrouvent dans les mains de certains individus malintentionnés, qui ne manquent pas de provoquer accident, blessures et morts d’homme tant chez les conducteurs eux-mêmes ou malheureusement chez les pauvres piétons. Il est donc tant de prendre le problème à bras le corps.
Félix Yao
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