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Eglise Evangélique CIREM : Les fidèles appelés à demeurer dans la vision du fondateur Irié Bi Irié Philippe à son inhumation

C'est ici au cimétière municipal de Yopougon que repose le fondateur de l'Eglise évangélique CIREM, Prophète Irié Bi Irié Philippe.
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Le samedi 7 mars 2026, les fidèles de l’église évangélique Centre International de Révélation et de Missions (CIREM) et des connaissances du prophète Irié Bi Irié Philippe étaient inconsolables au cimetière municipal de Yopougon. En effet, ces derniers étaient aller accompagner le prophète Irié Bi Irié Philippe, fondateur et premier responsable de cette mission évangélique, à sa dernière demeure pour le repos éternel.

Ce 7 mars 2026, dans l’enceinte du cimetière municipal de la commune de Yopougon, la tristesse, les émotions et les pleurs étaient les sentiments ressentis par les fidèles et connaissances venus nombreux pour l’adieu de celui qui a été pour certains.es, père biologique, père spirituel et pour d’autres, ami et voisin de quartiers. Les obsèques ont été conduites par l’apôtre Sery Victor de la mission pentecôtiste, église dans laquelle le défunt homme de Dieu été consacré prophète, après une formation biblique de plusieurs années.

S’inspirant du livre du prophète Samuel dans l’ancien testament, où l’élite d’Israël a succombé sur la colline, l’apôtre s’est posé la question de savoir comment un héros comme lui, est-il tombé ? « Un héros de la foi qui, pour l’œuvre de Dieu, aux premières heures de son ministère, a transformé son salon, sa chambre à coucher en lieu de prière », a-t-il révélé. Et de s’interroger également : « qu’est-ce qui est arrivé dans la vie de cet homme pour aller sitôt ? »

Oui, a-t-il répondu, un héros et un homme de la foi est tombé. Il a cependant déclaré « Tout ce que Dieu fait est bon » pour consoler les uns et les autres que c’est Dieu qui a donné et le même Dieu qui a repris son fils. Par ailleurs, l’apôtre Victor a fait comprendre aux nombreux fidèles que le prophète Irié Bi Irié Philippe a fini sa mission pour laquelle il était sur la terre des hommes. Il appartient désormais à ceux à qui, il a transmis le flambeau de continuer l’œuvre de l’Eternel.

Dévasté par ce départ inattendu de celui qui fut son père spirituel, son collègue et ami, le pasteur Edi Kouadio Jonas a indiqué que : « en plus d’être leader, il est mon père spirituel, mon meilleur compagnon, mon conseiller. En somme, mon tout ». Et d’ajouter qu’il est auprès du prophète Irié depuis plus de vingt-cinq (25) ans. C’est lui qui l’a formé et ensuite c’est auprès de lui qu’il a appris à servir l’Eternel.

En somme, dira-t-il, c’est un serviteur parfait et très respecté et avec qui, la complicité était totale. Selon lui, ces trois dernières années malheureusement, son mentor avait des propos un peu prémonitoires de ce qui vient de se produire. En effet, le prophète n’arrêtait pas, a-t-il confié, de dire que lorsqu’il ne sera plus là, de prendre soin de l’œuvre. Et il lui est arrivé à son tour de lui poser la question le pourquoi de tels propos ?

En guise de réponse, il a simplement répondu que c’était une révélation venant de Dieu. « Et depuis trois ans, il n’approchait plus la chaire et ne prêchait plus. Il était continuellement à son bureau où, il recevait les visiteurs et les fidèles de l’église. Également, dans le mois de janvier 2026, il m’a confié en aparté que s’il venait à partir que l’église se charge d’organiser ses obsèques », a-t-il déclaré.

Édi Kouadio Jonas, le pasteur qui a la lourde responsabilité de conduire désormais le CIREM.

Et le 27 janvier 2026, soulignera-t-il, il pique une crise dans son bureau malgré, l’intervention des médecins dans une clinique de la place, le 02 février, la mauvaise nouvelle tombe malheureusement. Créant ainsi émoi et tristesse. « Par moments, quand je pense à ces déclarations prémonitoires, cela me remonte le moral de la charge qui est la mienne dorénavant. Parce qu’il savait qu’il préparait quelqu’un pour continuer l’œuvre » a ajouté le pasteur Jonas.

Et de préciser : « Je ne sortirai pas de la vision qu’il m’a enseigné, je resterai focus sur la vision que Dieu a donné à son serviteur. » Par ailleurs, le vœu du nouveau responsable du CIREM qui a été consacré dimanche 8 mars 2026 par l’apôtre Sery pour continuer la vision, est que le Seigneur lui donne toute la force divine et physique pour mener à bon port cette mission on ne peut plus gigantesque et délicate. Il a indiqué que c’est un peu à l’image de Moïse et de Josué, quand ce dernier a pris le relais après le départ de Moïse.

Tout en soulignant que la Bible déclare qu’avec Dieu, on fait toujours des exploits. « Étant donné que cela fait trois ans que j’avais déjà toute la charge au niveau de la prêche et de l’organisation entière de l’église, et bénéficiant en outre d’un noyau de fidèles très engagés et déterminés, nous croyons au rayonnement futur de l’église », a-t-il souligné.

La meilleure chose qu’ils peuvent réaliser pour que le prophète Irié, là où il est, soit fier, selon le pasteur Edi, est de voir ses enfants continuer la mission tout en demeurant dans la vision. Pour cela, « c’est de voir un peuple dévoué et prêt à m’aider physiquement en donnant de leur temps, de leur énergie et de leur jeunesse pour continuer la vision », a souhaité le nouveau leader.

Félix Yao

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