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Question aux militants du PPACI à l’investiture de Laurent Gbagbo

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Le PPACI est né de la scission du FPI, votre ancien parti. Alors quelles sont les chances du PPACI pour gagner cette élection présidentielle en 2025 ?

 

Ministre Ahoua Don Mello :

« …toutes les chances sont là et nous nous inscrivons dans le vent de l’histoire »

C’est un texte qui s’inscrit dans le vent de la démocratie, de la souveraineté et du panafricanisme. Et ce vent qui souffle sur l’ensemble du panafricain est épousée par toute la jeunesse africaine et notamment la jeunesse ivoirienne et le peuple de Côte d’Ivoire.

Et cette investiture va nous donner l’occasion de rassembler le peuple de Côte d’Ivoire et toutes les forces progressistes pour qu’on puisse emprunter le train de l’histoire. Et donc toutes les chances sont là et nous nous inscrivons dans le vent de l’histoire.

 

Issa Malick Coulibaly (Président de l’inspection générale du PPACI porte-parole des présidents à la convention et membre des organes et des commissions du PPACI):

« Nous sommes persuadés que la majorité des Ivoiriens est favorable à ce que le président Gbagbo reprenne le pouvoir d’Etat… »

Merci de me donner l’occasion de m’adresser à vos lecteurs à travers votre canard. Permettez-moi de faire une précision. Le PPACI n’est pas née d’une scission. Lorsque Laurent Gbagbo était en prison tout le monde a vu les difficultés qu’il y avait au sein du FPI et quand il est revenu, il avait deux choix. Récupérer le FPI ce qui allait lui imposer un procès en a jamais finir, qu’il n’était pas sur de gagner ou alors ça allait prendre du temps. Ça c’était le premier choix, le deuxième choix c’est de créer un autre organe pour mener son combat politique. Et il a trouvé cette deuxième option meilleure.

Maintenant en ce qui concerne les chances du PPACI, c’est une question qui est valable pour tous les candidats. Une élection n’est jamais gagnée à l’avance. Quand on n’est pas convaincu de gagner, on ne se présente pas. Et nous sommes persuadés au vu des analyses de la situation sociale, économique et politique d’aujourd’hui, nous sommes persuadés. Quand vous voyez la cherté de la vie, l’instrumentalisation de la justice, les conditions des élections non démocratiques, nous sommes persuadés que le candidat soit investi, notre candidat Laurent Gbagbo.

Il faut travailler sur ces sentiers pour régler ces problèmes. Nous sommes persuadés que la majorité des Ivoiriens est favorable à ce que le président Gbagbo reprenne le pouvoir d’Etat et continue son programme qu’il avait commencé en 2000. Malheureusement il a été interrompu dans des conditions que nous savons. Nous sommes donc optimistes, nous sommes confiants, mais nous ne sommes pas naïfs.

 

Le ministre Amani N’Guessan :

« Quand le président Gbagbo dit qu’il prend le contenu et il laisse l’enveloppe, c’est significatif »

Quand le président Gbagbo dit qu’il prend le contenu et il laisse l’enveloppe, c’est significatif. Ça veut dire que nous avons une vision par rapport au développement de ce pays. Nous avons des idées et c’est avec ça que nous sommes partis du FPI. Ceux qui nous ont suivi, qui nous ont voté en 2000, retrouveront les mêmes idées et soutiendrons ces idées-là.

Fédéral Diébo Ferdinand Hervé de Domangbeu (Département de Zoukougbeu sous-préfecture) :

« Si les élections sont organisées de façon démocratique, un bon découpage électoral, le PPACI gagne les élections »

Pour l’élection présidentielle de 2025, je pense que le président Laurent Gbagbo a une chance de gagner ces élections. Si les élections sont organisées de façon démocratique, un bon découpage électoral, le PPACI gagne les élections. Pour nos frères Affi N’Guessan, Simone Gbagbo, au moment opportun, nous allons nous retrouver. Nous sommes les enfants de la gauche et les enfants de la gauche vont se retrouver. On va parler entre nous, régler nos différends entre nous. Ils vont revenir et nous allons gagner les élections de 2025.

 

Le maire Doukouré (Secrétaire général adjoint en charge de la Fédération de Marcory) :

« Nous avons nos chances pour l’élection de 2025 »

Quand vous parlez de division je dis non. C’est parce que ceux à qui Laurent Gbagbo a confié le parti quand il a été incarcéré à la Haye, non pas voulu lui restituer le parti. Ils voulaient en découdre avec lui pour le parti que lui-même à créer. Et comme c’est quelqu’un qui est humble, sans histoire, il a préféré leur laisser le parti et créer le PPACI. Un parti créé à peine deux ans, voici le monde qu’il y a au PPACI. Nous avons nos chances pour l’élection de 2025. Et si nous avons choisi Laurent Gbagbo, c’est à juste titre, oui nous avons nos chances.

Propos recueillis Antoine Kouakou

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