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Adjamé-Renault : Un élève voyageur dépouillé par 3 vagabonds

Photo générée par l'IA.
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Venu d’une ville de l’intérieur du pays ce mercredi 1 avril 2026, pour passer les congés de Pâques un élève dont l’âge oscille entre 16 et 17 ans se fait malheureusement agresser à Adjamé-Renault loin des feux tricolores.

À l’instar des populations qui ont hâte de rejoindre pour certains, familles, et d’autres, villages, pour célébrer la fête de Pâques en cette fin de semaine, cet élève qui fréquente l’intérieur du pays, était loin d’imaginer qu’il vivrait ce calvaire une fois dans la capitale économique, ivoirienne à Abidjan. À peine descendu d’un car de transport pour un mini car à destination de la commune de Treichville, qu’il se fait accoster par un individu aux allures bizarres.

Ce dernier avait un visage plein de balafres, signe de quelqu’un ayant mené diverses batailles pour la survie, sans oublier sa veste dont la crasse démontre que le rendez-vous d’avec l’eau date du siècle dernier. « Pendant qu’il me posait la question de savoir combien j’avais dans mon sac en bandoulière et, au moment où je m’apprêtais à répondre que j’avais 500F, deux autres de ses potes nous ont rejoint », a déclaré l’élève agressé.

Et à trois, selon lui, un d’entre eux sort un couteau et lui demande de tout leur donner. Pour l’effrayer encore plus, ils lui font croire que deux corps traînent dans les environs, donc d’éviter d’être le prochain. Et comme dit l’auteur, « céder à la force n’est pas un acte de volonté mais de nécessité », pris de peur, il leur tend toute sa bourse pour sauver sa vie. Voisin du même siège dans le mini car, à la question de savoir pourquoi n’a-t-il pas alerté les forces de l’ordre pourtant présentes dans les différentes gares ?

Il répondra que « au départ, avec le premier j’avais voulu crier mais je me suis abstenu disant qu’il n’y aurait pas danger. Mais, quand je me suis retrouvé encercler par les trois individus, j’ai compris que c’était déjà trop tard », s’est-il désolé pour montrer combien de fois, il a fait preuve de naïveté. Surtout d’après lui, un policier était dans les environs.

Cette situation vécue par cet élève venu précisément de Gohitafla, victime de personnes peu recommandables, doit interpeller les autorités en charge de la sécurité d’intensifier les contrôles aux abords des grandes gares, surtout en cette période de la veille de fête. En effet, avec cette semaine Pascale où les problèmes de véhicules se poseront avec beaucoup d’acuité, il faut éviter que la joie pour certains d’aller fêter avec les siens se transforme en cauchemar.

Félix Yao

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