Jules-Tiburce Koffi est un danger et il est en danger depuis son retour d’exil de 4 ans en France, le jeudi 18 janvier 2018. Nous allons le démontrer tout à l’heure. Mais pour l’heure, nous pourrions tomber d’accord avec le Président Félix Houphouët-Boigny que « L’homme qui a faim n’est pas un homme libre ». Et qu’en politique « tout homme a son prix ». A propos de prix, quel est le mobile exact de son « banal parchemin » (l’expression de Tiburce Koffi lui-même ; voir son interview dans l’Inter du jeudi 18 janvier 2018) de « Non à l’Appel de Daoukro » ?

« La liberté ne peut être sauvegardée qu’en suivant des principes et on la détruit en se servant d’expédients » (Hayek). Depuis 2011, le Président Laurent Gbagbo est l’otage d’une nébuleuse occidentale dont les ramifications sont africaines. Les années passent mais se ressemblent tant du côté des colons occidentaux que des démocrates ivoiriens. Les premiers ont décidé de maintenir le Président Gbagbo, en prison, malgré les insuffisances de preuves contre lui et les seconds n’ont pas encore compris leur responsabilité historique dans ce combat. Et pourtant, il est temps que la CPI respecte les Africains.

Le récent départ du Président Robert Mugabe du pouvoir au Zimbabwe n’a pas laissé indifférent le Parti Communiste Révolutionnaire de Côte d’Ivoire (PCRCI) dont le Secrétaire général est Achy Ekissi. Ce dernier a fait une déclaration pour soutenir l’ex-président zimbabwéen.

En 1965, les pro-écologistes ivoiriens affirmaient avec la dernière énergie que désormais l’avenir de l’humanité sur le « front » des inters-relations entre la société et le milieu de l’environnement. Au moment où ces activistes fauniques s’exprimaient, l’on comptait fièrement à cette époque le pays regorgeait au moins 3000 éléphants. En 1988, soit 25 ans plus tard ; il ne restait qu’un tiers de ce total. Si les éléphants ont été pris pour cible principale par le trafic illicite du trafic de l’ivoire, d’autres espèces ont subi le même sort depuis ces années, pangolins, Hippopotames pygmées.

Toute révolution, pour ne pas dire toute prise de pouvoir, surtout violente, comme ce fut le cas le 11 avril 2011, chacun le sait, historiquement parlant, mange toujours inévitablement, tôt ou tard, ses enfants ! Car, basée sur les armes ! On l’a vu en Russie. On l’a vu au Zaïre, devenu République démocratique du Congo, quand le neveu a assassiné l’oncle pour prendre sa place. On l’a vu en Haute Volta devenue Burkina Faso quand Blaise Compaoré a criblé de balles son frère d’armes, le capitaine Thomas Sankara, pour occuper le fauteuil présidentiel du Faso pendant 27 ans au moins  avant d’être balayé comme un malpropre par le peuple burkinabè.

Nous avons appris depuis Morokro-village qu’il y avait des conflits dans l’Ouest montagneux de la Côte d’Ivoire, plus précisément dans  la forêt du Goin-Dédé de  la région de Guiglo.

Le Congrès national populaire (Cnp), par la voix et la voie de son Président, Nanankoua Gnamantêh Akoli Niamkey, voudrait saluer les journalistes, tous les journalistes, sans distinction de lignes éditoriales !

J’ai pris l’initiative de ce compte rendu du discours de l’an III de l’Appel de Daoukro, pour aider à le contextualiser, en raison de sa portée pour notre parti, le PDCI-RDA, pour notre alliance, le RHDP et pour notre pays, la Côte d’Ivoire.

Dans un document dont nous avons reçu copie, le Président de 2DIé, Gnelbin Innocent demande  au Président Alassane Ouattara  de faire la lumière sur son budget de souveraineté.

Avant son 3ème Congrès, il est important de rendre un hommage mérité à ces intrépides personnes qui ont osées créer, en 1994, le Rassemblement Des Républicains (RDR).

 Entreprise: Groupe JBK

(En cours de constitution)

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RESPONSABLE:

BENOIT KADJO

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