Editorial

Editorial (37)

Pour tous ceux qui ont suivi le journal de 20h sur la première chaîne de la RTI, le dimanche 24 mai 2020, ils ont certainement constaté que le Procureur de la République, Adou Richard, magistrat hors hiérarchie,  est venu lire un communiqué sur l’accident causé par des jeunes inconscients qui ont décimé toute une famille (3 personnes) à Angré Caféier 8, le samedi 23 mai 2020, pendant que cette famille faisait son sport individuel, au bord de la route.

Les mesures barrières pour empêcher le Covid-19 de se propager à grande vitesse dans la ville d’Abidjan sont littéralement boycottées et bien boycottées, dans les différentes communes de la capitale économique ivoirienne. À peine 1% de la population abidjanaise, pour ne pas exagérer, porte les cache-nez ou masques que le gouvernement a décidé de rendre obligatoire. Quant à l’observation de la distanciation sociale d’au moins  1m entre individu, elle est carrément à zéro pointé. C’est-à-dire nul. Dans nos communes populaires telles que Abobo, Port-Bouët, Marcory, Koumassi, Adjamé, Attécoubé…, c’est l’ignorance totale.

C’est sérieux. Pendant que le monde entier se mobilise pour lutter contre le nouveau Coronavirus Covid-19, ce virus mortel qui est en train de décimer les puissantes nations comme la Chine, l’Italie, les Etats-Unis, la France etc., en Côte d’Ivoire les populations croient à la plaisanterie. Au point où, elles s’adonnent à des plaisanteries de mauvais goût. On va jusqu’à trouver rapidement et facilement à l’ivoirienne, des remèdes.

Nous tirons allègrement vers la fin de l’année 2019. Et bientôt 2020. Une année très symbolique pour la Côte d’Ivoire et bien d’autres pays africains qui seront confrontés aux joutes électoraux. Spécifiquement pour la Côte d’Ivoire, la présidentielle prévue en octobre 2020 demeure un virage très dangereux. Car depuis ces dernières années à partir de l’année 2000, la Côte d’Ivoire traverse difficilement des élections présidentielles sans qu’il n’y ait de troubles. Il est vrai que certains se tuent à dire qu’il n’y aura rien. Mais rien de rassurant. Car il y a de quoi à s’inquiéter.

Les journalistes étaient aux urnes le samedi 24 août 2019 pour élire leur nouveau président devant succéder à Traoré Moussa. Mais pour une seconde fois, après le mois de juillet dernier, il faut attendre le 14 septembre prochain pour connaitre le nouveau président des journalistes de Côte d’Ivoire.

« C’est au pied du mur qu’on voit le maçon ». Pour dire que c’est à l’œuvre qu’on voit les qualités de quelqu’un. En effet, l’on a pensé qu’après le drame de juin 2018 au quartier millionnaire de Yamoussoukro qui a vu l’effondrement d’un immeuble de 5 niveaux (R+4) en construction, avec son corollaire d’une trentaine d’ouvriers disparus dont 12 sur la dalle, la Côte d’Ivoire ne connaitra plus ce genre de situation. Parce que nos autorités ont pris les dispositions nécessaires pour mettre fin au règne des entrepreneurs et des propriétaires véreux. Que nenni ! Rebelote en cette année 2019.

Les enseignants du secondaire, du primaire et du préscolaire sont en grève voilà plus d’un mois. D’abord, en janvier 2019, ils ont arrêté le travail, pendant 4 jours, pour attirer l’attention de l’autorité que vous êtes sur leurs conditions de travail et de vie. Tenez, pour exemple, les enseignants des collèges ont 40.000F et 50.000F pour les lycées comme contributions de logement depuis 1983.

L’attente aura duré sept ans ! Elle a commencé le 30 novembre 2011. Le mardi 15 janvier 2019, le président Laurent Gbagbo et son ministre de la Jeunesse, Charles Blé Goudé, ont été acquittés par la chambre 1 de la Cour pénale internationale à La Haye. Ce qui nous réjouit le plus, c’est que M. Laurent Gbagbo est un homme politique, doublé de chef d’Etat. Ceux qui ont suivi ses interventions savent que l’un de ses maîtres mots, c’est la réconciliation.

C'est ce samedi 13 octobre 2018 que les électeurs ivoiriens sont appelés aux urnes pour choisir leurs nouveaux maires  et conseillers régionaux pour un nouveau quinquenat. Ce, après avoir écouté les candidats dans toutes leurs diversités (les représentants de partis politiques, de groupements politiques, des indépendants...) pendant 14 jours de campagne sur le terrain, sur le territoire national. 

Des morts et encore des morts dans la capitale économique ivoirienne. Selon le point fait part le ministre de l’Intérieur, Sidiki Diakité, l’on a enregistré le décès de 18 personnes. Quant aux pompiers qui n’ont pas chômé sous la pluie diluvienne qui s’est abattue sur Abidjan et sur la Côte d’Ivoire dans la nuit du lundi 18 juin jusque dans la matinée du mardi 19 juin 2018, ils ont fait un bilan provisoire de 18 morts, 136 personnes sécurisées et 02 blessées. Ce bilan est même passé à 19 morts avec un décès annoncé par la RTI à Tiassalé.

Entreprise: Groupe Océan Vision Communication (GOVCom) 

Capital:  5 millions de FCFA 

Siège sociale: Koumassi Sicogi 1,  80 logements Porte N° 3133 

N°RCCM N°CI-ABJ-2018-B-00937 DU 17/01/2018 

Adresse Postale: 10 BP 2856 Abidjan 10 

contacts: (225) 07 77 61 60 40 37 56 44 

GERANT
KAKOU KADJO BENOIT
 
DIRECTEUR DE PUBLICATION ET REDACTEUR EN CHEF 
 BENOIT KADJO
 
 
SECRÉTAIRE DE RÉDACTION
ANGE DINAOULÊ

 

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